19 janv. → 20 janv. 24
GalaJérôme Bel
Grand Théâtre
Gala, entre instantanés chorégraphiques et galerie de portraits ! Quand des interprètes de tout poil nous dévoilent leurs danses, se dessine devant nous un bouleversant fragment d’humanité. On y voit des professionnels, des amateurs, des personnes d’âges et d’horizons divers réunis pour un gala où les corps reprennent possession de leurs représentations.
En maître de la mise en scène, Jérôme Bel utilise les ressources du théâtre pour en élargir le périmètre et le transformer en outil démocratique dont chacun peut se saisir à sa guise pour nourrir son propre désir de spectacle. Le gala, ce moment collectif qui renvoie aux spectacles de fin d’année, devient l’inventaire radieux d’un art sans prérequis. Ici, pas de corps formatés. Seulement des interprètes réunis dans un grand moment de danse partagée.
Pour aller plus loin
- Entretien vidéo de Jérôme Bel - La Minute du Spectateur
- Entretien vidéo de Jérôme Bel - Théâtre Contemporain
ven 19 JAN 21h (sur invitation)
- Durée
- 1h30
- Tarifs
- 21 € / 15 € / 10 €Plein / Réduit / Réduit+ / Mini
Distribution
CONCEPTION Jérôme Bel assisté de Maxime Kurvers
ASSISTANTS EN CHARGE DU REMONTAGE LOCAL Chiara Gallerani et Maxime Kurvers
DE ET PAR distribution en cours
COSTUMES les danseur·euses
Production R.B. Jérôme Bel. Coproduction : Dance Umbrella (Londres), TheaterWorks Singapore/72-13, KunstenFestivaldesArts (Bruxelles), Tanzquartier Wien, Nanterre-Amandiers Centre dramatique national, Festival d’Automne à Paris, Theater Chur (Chur) et TAK Theater Liechtenstein (Schaan) - TanzPlan Ost, Fondazione La Biennale di Venezia, Théâtre de la Ville, HAU Hebbel am Ufer (Berlin), BIT Teatergarasjen (Bergen), La Commune Centre dramatique national d’Aubervilliers, Tanzhaus nrw (Düsseldorf), House on Fire avec le soutien du programme culturel de l’Union Européenne.
Avec le soutien du CND Centre national de la danse et de la Ménagerie de Verre dans le cadre du Studiolab, pour la mise à disposition de leurs espaces de répétitions.
Photos © Bernhard Müller